Sarah, moi, et nos petites robes étions parties 'pump it up' au Social Club il y a quelques jours.
On arrive devant vers 23h, fermé jusqu'à 00h (pffff). Qu'est ce qu'on fait, on fait quoi, je sais pas, tu veux faire quoi toi, on attend dans un bar ou on rentre, j'sais pas, c'est comme tu le sens, j'resterai bien, mais si c'est mort on est coincé ici sans RER retour, bon allé on reste et on improvisera, ok ça me va, moi aussi, on a qu'à aller au bar devant la bouche de métro, il a l'air sympa, on y va alors, on est parti... (ndlr : Il faut remettre ce dialogue en anglais et avec de nombreuses hésitations que je ne retransmets pas pour la facilité de lecture de cette (pas) passionnante histoire). Et on y arrive ; moi bien sûre, reine des faignasses, je nous installe dans le coin gros canapés en cuir et on commande 3 bières pour 2 (parce qu'ils ne prennent la carte qu'à partir de 10¤, ces enfoirés), et peu après arrive un groupe de mecs qui nous demandent si ils peuvent se poser avec nous, nous acceptons, et ils se posent donc (en tout logique). On commence à discuter .... en Anglais ! Hé oui parce que ce bar était en fait un pub où même les serveurs sont anglais, et nos nouveaux potes étaient Australiens. Sarah était aux anges, elle pouvait parler tranquillement, pendant que moi je souriais un peu bêtement et je riais moutonnement quand ils s'esclaffaient tous ensemble... Je vous arrête tout de suite, non, je ne suis pas une grosse naze en anglais, l'accent australien est juste affreux, surtout quand ils sont 7 à parler en même temps avec la musique à fond qui n'arrange rien, parce que, j'vous f'rai dire, qu'en en prenant un tout seul et en faisant abstraction du bruit, je comprenais, alors hein, pouette pouette camembert !! Et voilà, on est allé au Social tous ensemble après, et on s'est même revu après, alors toc, moi je me fait des amis australiens, et vous non !!!
En fait je suis un peu mal là, parce que je me rends compte que j'ai pas de chute à mon histoire, elle a un début, un milieu, et elle finit en couille (un cercle n'a pas de fin), du coup je pourrai vous raconter une blague (Qu'est ce qui est transparent et qui court dans les champs ? Un troupeau de vitre !! HA ... HA ... HA ...), ou trouver une excuse pour finir cet article, mais je suis en vacances pendant encore une semaine, ce qui fait qu'à part bosser mes cours j'ai rien à faire, donc j'ai pas particulièrement envie de quitter cet article .. Hum .. Je sais, je vais vous raconter une aventure policière que j'ai vécue et qui a une vraie fin :
Sarah, moi, et nos petites robes, on rentre à 1h par le dernier RER d'un bar, ce qui entraine 20 bonnes minutes de marche dans la banlieue (Houuuu, ça fait peur ça !!). On essuie les classiques "Grosses putes !", "Je peux vous déposer ? Vous êtes sûres ?", sifflets et autres, mais cette fois-ci j'ai eu droit à un original : Une voiture de flic passe en face et ralentit à notre niveau mais continue son chemin (mais limite c'est rassurant). Et voilà qu'elle fait demi tour et repasse à côté de nous avec encore le coup du ralenti ! (Non mais WOH ! Où va la gloire de nos forces de l'ordre ? J'étais ouf, des flics quoi, ils devraient pas montrer l'exemple ?) Ce n'est pas fini, ils font le tour, nous rejoignent une troisième fois, s'arrêtent et nous appellent "mes demoiselles, vos papiers s'ils vous plait" (puuuuutiiin !). Je traduis à Sarah et demande innocemment ce qui ne va pas (en sachant parfaitement que c'est leur vie sentimentale et leurs hormones), ils me répondent que c'est rien, que c'est juste pour nous protéger (disent-ils en épluchant mon passeport), qu'à cette heure là c'est pas très sérieux de se balader comme ça (disent-ils en lorgnant nos guibolles) et tout ce qu'on peut dire quand on est flic. Moi, je garde mon calme, je dis qu'on aurait pris avec plaisir un taxi ou un bus s'il y en avait (dans cette banlieue de merde gardée par des flics pervers, tête de mort, tourbillon, cochon, idéogramme, éclaire .. !!!). Ils font mine d'engager une conversation, que je clos avec toute la politesse et la rapidité possible. Je trouve ça dingue quand même, l'abus de pouvoir de nos "gardiens de la paix", ça m'énerve, i'm'reste que mes larmes pour pleurer et ma salive pour cracher à la gueule du pouvoir ! (Hé ouais, j'suis une fille comme ça moi !)
Fin de l'anecdote.
Intégrale de Claude François écoutée pendant la frappe de cet article - fille du peuple m'a t-on appelée un jour._____________________________________
J'avais oublié de dire que : "le cheval, le cheval c'est vraiment génial"
J'élis cette pub la plus ridicule du monde